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 Dante Ghiaccio

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Dante Ghiaccio
L'Algarade
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Messages : 72
Date d'inscription : 19/08/2016
Lieu d'origine : Marquisat de Hyi (Tharen)

MessageSujet: Dante Ghiaccio   Mar 5 Déc - 4:08

Dante Ghiaccio

L'Algarade



Surnom : Vous êtes mignons, avec vos questions. Vous l'avez même pas mis au pluriel. Enfin. Dante Ghiaccio, Lieutenant Dante Ghiaccio, dit "l'Algarade". On s'amuse à l'écorcher, ce joli titre, pour y mettre du "boucher", "bourreau", "coureur d'arène". Coureur de pas mal d'autres choses d'ailleurs. Laissez-ça aux bardes et autres satires, je vais pas vous faire la liste. Mon surnom thare, lui, est bien "l'Algarade". Vous saisirez facilement pourquoi.

Âge : J'ai la jeunesse, la fraîcheur. Non, pas par rapport à la midinette à l'entrée, là, mais par rapport à vous. Vous avez quel âge ? Ah, merde, désolé. Eh bien, 35 ans d'après mes papiers.

Sexe : Ouvert à toute proposition. Ce n'était pas la...? ah, pardon. La dernière "proposition" m'a assuré après de soigneuses vérifications que j'étais de sexe masculin. Je peux vous donner son adresse, si vous voulez: je serai absolument ravi d'aller faire revérifier ça pour vous.

Genre : Je n'y ai jamais réfléchi. Je me contente de ce que disent mes papiers pour ne pas être fâché avec ma grammaire, les accords, ce genre de choses. Mentalement, je me contente d'être aussi proche que possible de l'idée que je me fais d'un humain; ça m'occupe déjà bien assez pour que je n'aie pas à rajouter par dessus du rose ou du bleu. Je préfère le vert, en passant.

Orientation sexuelle : Ouvert à toute proposition. Je vous ai vu sourire, là. Oui, je tenais à cette formulation.

Orientation romantique : Ah, je suis désolé, mais je me lasse vite – sexuellement, j'entends : dès que je creuse un peu plus mes relations charnelles, elles ont tendance à se tiédir beaucoup plus vite que chez n'importe qui d'autre ; ce qui est très dommage, d'ailleurs, autant que handicapant. Vous allez comprendre pourquoi : je suis demiromantique. Eh, oui : il faut creuser très fort pour que j'y tombe.

Race : Cent pour cent pur humain de souche. Vous pouvez toucher. Je plaisantais. Si je peux compter sur votre discrétion, et parce que ce n'est pas répertorié, je voulais vous faire part... eh bien, d'une petite maladie. Trois fois rien, vraiment. Je crois malheureusement que ça se refile pendant les rapports classiques. Une petite lycanthropie. C'est... assez handicapant, en soirée.


Personnalité


Caractère : Imbuvable. Oui, je le dis. On m'en a assez rabattu les oreilles. J'aime pousser les gens dans leurs derniers retranchements, jouer un peu avec eux pour voir comme ils vont répondre à la pression ou à la provocation. Rien de méchant, vraiment: je fais ça de sang froid, donc en général rien de ce petit jeu ne laisse de séquelle. Mais sincèrement, je ne méprise pas les personnes à qui je fais subir ce genre de petit examen: ça signifie juste qu'elles ont su piquer mon intérêt. Et si elles savent le garder, je maintiens mon point de pression. Si avec vous je suis poli, bien présenté, serviable, dans le plus parfait respect de l'étiquette... Méfiez-vous, parce que je n'ai pas l'habitude d'une telle attitude en société. Donc si vous avez des raisons de croire que vous m'avez mis à un moment ou à un autre au pied du mur, craignez que ce ne soit l'antichambre avant la rage noire. Ou le calme avant la tempête, comme on dit. J'ai peu d'affection. Oh, je peux éprouver de l'admiration, ça m'est déjà arrivé. J'ai aussi eu des proximités. Mais je ne suis pas quelqu'un de fixe. L'appel de la chasse, j'appelle ça. Et je l'appelais déjà comme ça avant d'avoir mes récents problèmes. Ceux-là n'ont fait qu'accentuer une tendance déjà bien installée. Je n'arrive pas à me satisfaire d'une proie déjà tombée: je veux, et je dois toujours courir. Il n'y a qu'une chose pour m'arrêter, c'est mon petit. Ma Fai. D'ailleurs, je crois que j'ai son petit portrait, avec moi. Là dedans. Un classique. ... Comment s'ouvre cette merde, déjà...? Bon, laissez tomber. Le portrait datait un peu, de toute façon. Fai, c'est un peu "t'y touches, t'es mort". Vous pourrez me prendre ce que vous voudrez, mais pas elle, ni même à elle. Oui, j'ai plutôt le sang chaud, et j'ai tendance à cogner et à réfléchir ensuite. Parfois à dire pardon, mais n'attendez pas de moi que j'aille me répandre en excuses. Même si je suis pas particulièrement facile à vivre, passer son temps à s'excuser n'a jamais aidé à faire avancer les choses, non? C'est pour ça que dans un groupe, je suis bon. Un peu taciturne, je le reconnais. Vous êtes surpris? Pourtant, j'avais plutôt l'impression d'avoir la tête d'un homme d'action. Mais un groupe, je sais le faire vivre. Ce n'est pas juste en trichant à l'embauche que j'ai su arriver là où j'en suis: il a fallu que je garde ma place. Et une fois passée l'entrée, peu importe que mes méthodes soient brutales ou qu'elles ne soient pas du genre à s'attirer les consensus à la pelle, elles sont efficaces. C'est tout ce qui compte. Et rien ne m'empêche de mener mes tâches à bien. Rien.

Physique : Ne vous inquiétez pas: ce n'est pas avec moi que vous aurez besoin de changer l'encadrement de vos portes. Je n'ai jamais été gêné par mon manque de hauteur; il en faut plus pour me vexer. Pendant très longtemps, je ne dépassais pas le mètre cinquante, vous savez. Puis, nourri, logé avec les autres recrues, j'ai pu avoir ma petite poussée de croissance. Je ne suis toujours pas très haut, non. Mais ça m'a changé quand on m'a diagnostiqué un mètre 66. Le poids, c'était la même. Mais le métier fait qu'on gagne le muscle plus facilement. Je n'ai pas un corps à jouer avec des poids comme si c'étaient des mouchoirs, mais ça reste passe-partout, côté combat. Et puis, je passe facilement dans les exosquelettes, même les plus petits encore en phase de test. Ceux qu'on glisse facilement sous une chemise. Sinon, qu'est-ce que j'ai d'autre de notable ? J'ai les cheveux longs, très longs. Je pourrais me laisser pousser la barbe, mais je préfère me promener avec un menton plus glabre que celui d'une fillette. On voit que je suis de Hyi, et de loin malgré les cheveux blond paille. Mon père m'a souvent répété aussi d'arrêter de me maquiller comme une pute dalentienne. Je ne l'ai jamais écouté. Mais ça, vous le constatez. Sinon, j'ai l'Empire dans la peau, comme tous ses sujets: la main droite, sous mon gant, porte un tatouage de maître parmi les soldats dépendant directement de l'Empereur. Dragons. J'aimais l'ironie de la situation. Je suis fière de mon tatouage de fonction: un tatouage de maître, et il en a l'air. Sinon, je porte la marque de quelques autres contrats. Je n'ai jamais fait brûler mon serment de mariage, que je garde autour du cou, sous un bout de tissu ou un col relevé.

Point(s) fort(s) : Récapitulons. Je suis imprévisible, et agile: surprendre l'ennemi, c'est un de mes forts, et l'ennemi n'arrive jamais à me surprendre. Moins encore depuis que mes sens se sont affinés avec ma maladie. Je sais employer presque toutes les armes, voire tout comme arme. Des deux mains. Petite préférence pour les haches, les sabres et les poings : je sais que mon gabarit ne me donne pas l'avantage de l'allonge, alors je me suis rendu redoutable à hauteur d'haleine.

Point(s) faible(s) : Les sablés mauves de Tharen. Je sais, c'est pas ce que vous vouliez dire, mais je pourrais tuer père et mère pour un seul de ces sablés. D'ailleurs, je pourrais les tuer pour moins que ça. Bon. Le self-control. J'ai le sang chaud, et je suis vite tombé dans un piège gros comme mon ego. Dans ce sens, on peut dire que ma Fai est une de mes plus grosses faiblesses. Autre chose: les arcs et les fusils. À courte distance ou quand la cible ne bouge pas beaucoup, ça va. Mais j'ai une mauvaise vue et mon côté nerveux m'a toujours empêché de rester stable jusqu'au dernier moment. Vous ne m'obligerez jamais à porter des lunettes, merci. Oh, j'allais oublier l'argent. La matière. Vous savez. Lycanthrope. Tout ce qui s'en suit.


Histoire


Famille : Mon père et ma mère sont toujours du monde. Comme quoi, c'est vrai que les meilleurs partent les premiers. Mon père est le brigadier qui, en faisant la conquête de Hyi, s'attendait à pouvoir y asseoir son petit marquisat. Il est passé général de la division Louvetière des Plaines. Ma division. Ma mère, elle, était l'une des prêtresses de Hyi. Elle a copiné comme elle a pu pour conserver leur liberté de culte. Je tiens beaucoup d'elle, on dirait. J'ai une épouse que tiens à distance avec son fils. Mon petit frère est tailleur: Leo Ghiaccio. Si je vous parais efféminé, vous croirez halluciner en le croisant. Lui, il n'a pas connu Hyi: c'est un impérial pure souche. Quelqu'un qui a connu Hyi, c'est Kayari, un vieil ami que je garde toujours à portée. Sinon, j'ai Fai. Ma chair, mon sang, mon souffle. Ma fille. Je l'ai eue avec Célén. Celle que j'ai tuée. Elle était ma femme, elle était unique. J'ai gardé trois de ses plumes avec moi. Je les porte toujours en évidence.

Lieu d'origine : Le marquisat de Hyi, dont j'aurais pu hériter si tout le monde n'essayait pas d'y déclencher l'Apocalyse. Ou s'il n'y avait pas une dizaine d'autres petits bât... prétendants au titre. À Tharen, on me glisse parfois du Marquis de Ghiaccio, d'ailleurs. Par raillerie, je suppose, même si je ne sais pas de qui ils se moquent quand ils font ça.

Passé : Mon père, dès qu'il est parti repêcher le bâtard qu'il avait donné à Hyi, n'a toujours eu qu'une idée en tête: faire de moi l'agent de liaison parfait entre Tharen et l'Empire que je suis devenu. Quel meilleur pigeon que moi, le petit bâtard Hyi, pour assurer une bonne communication entre les deux envahisseurs de mon pays natal? Par le sang, je suis Dalentien ; Thare, par le sol. Mais Hyi n'a jamais vraiment appartenu à quiconque. Et c'est la même chose pour une grande part si ce ne sont toutes les régions qui ont nécessité l'emploi d'agents tels que moi.

Vous voudriez peut-être que je vous dise que j'ai souffert de la guerre, du conflit qui a opposé Tharen à Dalentour; je ne vous mentirai pas: j'ai apprécié ce climat. Le plus gros des combats était déjà fini quand je suis né, et avait été remplacé par cette atmosphère de tension où tout restait à construire. Si je me compare à d'autres de mes collègues, je n'ai pas été si mal loti. J'ai vécu, j'ai agi, j'ai subi et j'ai grandi dans un pays en guerre, de la façon dont on vit, agi, grandi et subi dans un pays en guerre. J'y ai trouvé ma place, beaucoup plus facilement qu'un petit fonctionnaire de capitale ou que le troisième moutard d'un richard ne pourra jamais le faire. On pourrait s'attendre à ce qu'une mule sans patrie soit honnie; je ne l'ai pas été plus que je ne l'aurais dû. Pour une raison: ils ont fait de moi un agent de liaison parmi d'autres de la même espèce. Nous sommes à la fois les bêtes de concours de l'Empire et les ambassadeurs de l'Archipel, et ces rôles ne sont pas fixes selon si nous nous trouvons à Tharen ou à Dalentour. Les uns nous choieront tant qu'ils auront à prouver leur bienveillance au reste du monde contre les autres; et s'ils ont à s'en prendre aux autres, ce sera fait à travers nous dans un premier temps, avant de saisir les armes. Nous ne sommes pas humains: des bouts de notre terre plus ou moins conquise et à garder sous sa coupe; des feuilles blanches qui portent leur correspondance; trop Thares pour être Dalentiens, trop Dalentiens pour être Thares; finalement, trop semblables pour ne pas être perçus comme une race dégénérée, et trop différents pour constituer une insulte, on nous a posés à cheval entre deux justices. Nous sommes des symboles. Et les symboles, ça s'adapte, ça se déplace, ça se transforme à l'envie, ça s'utilise pour construire de grands discours. C'est comme ça que je me suis retrouvé dragon de Dalentour et de Tharen; je suis un membre de l'exécutif, un chien d'attaque sans maître qu'on envoie avec ses frères mater les petites rébellions qui jouent les herbes folles dans les parterres communs à l'Empire et à l'Archipel. A travers nous, nos comportements, ils essaient de se lire, de se comprendre. Ils se provoquent. Comme s'ils se montraient les crocs, ils nous ont mis en scène dans des affaires, nous ont fait les illustrer sur les champs de bataille ou dans les arènes. Ils aiment nous y faire vaincre l'ennemi selon la belle petite histoire qu'ils inventent au peuple pour telle ou telle exécution, et ils aiment ça presque autant que nous faire parader à toutes les célébrations.

Tant que ça se résumait à ça, la vie était tranquille, appréciable même. J'y avais ma place et j'y trouvais mon compte. Et plus encore, même: j'y ai trouvé ma femme, ma Célén. Comme je vous la présenterais, vous vous diriez que je la voyais comme un trophée. Peut-être qu'il y avait de ça, un peu. Au début. Approcher une hybride de dragon, pour un Hyii, ça ne manque pas de prestige. Mais j'ai plus d'une dent contre les dragons; j'ai même toute une mâchoire contre eux qui n'ont pas aidé leurs fidèles à se défendre face aux envahisseurs, qui les ont laissés emmener leurs mômes... Leurs propres mômes ! Mais Célén, elle... Une mâtinée, comme moi, et qui n'aimait pas trop les foules. On était très semblables. Pas très causante, mais avec une bonne répartie, mordante. Piquante. Maline. Et belle. Toute fine, avec cette petite figure poupine souriante. Cette expression qu'elle donnait toujours à ses yeux noirs. Et ses ailes blanches. Ses foutues ailes blanches. Son père les lui avait données. C'était un dragon électrique. Ça lui a coûté cher quand ces histoires d'Enarida sont devenues plus que des contes, que les Loups ont poussés les jeunes recrues qu'on était à l'époque à suivre une autre formation en prévision de l'Aconit. Ceux-là ont fait de ceux qui le choisissaient des chasseurs de monstres, de tout ce qui risquait de rompre l'équilibre fragile de frontières encore trop fraîches. Au début, nos divisions étaient plutôt mal accueillies ; et à raison. Une rébellion dont s'est réclamée la Maghia Krova a fini par avoir raison d'elle. C'est ironique que cette femme si joliment subversive soit morte d'une sédition. Le même jour je lui ai découvert une fille dont elle m'avait caché l'existence et que j'ai choisi de prendre sous mon aile, de l'éduquer autant que de la protéger de sa propre ascendance draconique. Malheureusement, je vais devoir la confier à quelqu'un qui saura prendre la relève : les collègues et moi-même sommes très exposés à la Rage Noire, et souvent. Certains d'entre-eux préféreraient mourir que de servir aux travaux des alchimistes, chose que je peux comprendre ; d'autres encore choisissent de brûler tout ce qu'ils peuvent avant de passer l'arme à gauche : j'en ai fait les frais. Sans stigmates, j'en suis bien heureux, mais le temps vient où je ne pourrai plus me cacher sans risquer de ruiner sa réputation avant même qu'elle n'ait pu se la construire.

Je reste toutefois le soldat idéal, avec mes pareils, pour aller mater les rebellions dans les zones aux frontières incertaines, vu qu'ils n'ont jamais su de quel côté me ranger. À l'occasion, je m'occupe aussi des fugitifs et des exécutions publiques avec eux.


Autres informations


Arme(s) et équipements : J'ai très souvent mes deux haches sur moi : légères, faciles à manipuler à une main, leur tranchant mêlé d'argent, l'une des deux possède un manche plus long que l'autre pour me permettre d'améliorer mon allonge à cheval ou à dos de chimère. Si on me reproche de ne jamais les lâcher, je dis que ce sont des atours de parade. Quand je ne porte pas l'uniforme de ma fonction teint en noir (et toujours découvert sur le bras droit ; je maintiens le gauche sous sa manche ; du reste, il se compose d'une brigandine ou d'une jaque avec un renfort au niveau du cou, ainsi que de gants, d'un pantalon et de solides bottes de monte), je me contente facilement de chemises et pantalons de même couleur, pour irriter un peu les gens de l'Archipel. Titiller les nerfs des Impériaux est plus difficile par l'habillement, j'essaie donc souvent de passer pour ce qu'il y a de moins soldatesque. Je lâche rarement mon exosquelette léger, qui passe facilement sous un vêtement même près du corps : il m'apporte peu et je le mets d'ailleurs très rarement sous tension. Il diminue seulement le temps de trajet entre ma prise d'information, la génération d'une prise de décision et son application en transformant un signal chimique en signal électrique. Tenez, c'est la notice.
Pouvoir(s) : Jusqu'à il y a peu, aucuns. Aujourd'hui, je mue comme un gros homard tous les soirs, mais avec une efficacité variable selon les phases lunaires – les moines astrions me chouchouteraient presque s'ils savaient. S'ils savaient, et surtout si je n'alternais pas entre grosse boule de poils avec un sale caractère et rase-mottes bipède d'humeur d'ours. Sous cette forme, que je ne contrôle pas même si elle est bien moins agressive que ce que je craignais, ma force et ma vitesse sont plus grandes, et aujourd'hui, mon nez, mon ouïe et mes réflexes plus fins. Pour autant, ça me rend les villes presque impossibles : trop de sons, trop d'odeurs, trop d'émotions … j'ai cette espèce d'empathie qui se brouille dans la masse. J'en viens à me demander si c'est parce que ce sens est tout neuf qu'il me fait ça, ou si mes perceptions olfactives dépassent celles des farÿd, vu qu'ils ont réussi à tenir dans des villes sans passer leur temps à faire ressortir les tripes de leurs voisins.
Passions : Fai est une véritable petite passion à elle seule. Elle m'a maintenu en vie les neuf années de sa vie d'enfant et continue de le faire. Je lui suis redevable de tout. Après, pour ce qui serait de mes passes-temps, je suis un homme étrange: je n'ai pas d'autre plaisir que mon travail, le combat, la chasse. En dehors des femmes. Je suis vraiment un homme à femmes. Et à hommes. Dans mes jeunes années (enfin, quand j'étais plus jeune), j'ai appris à servir d'agrément. Sans aller nécessairement jusqu'à la consommation, j'apprécie le contact. Ça peut surprendre: je ne me montre pas vraiment quelqu'un de tactile.
Aversions : Le feu, et depuis pas si longtemps, d'ailleurs. J'ai pourtant pris l'habitude sur le terrain, mais j'ai un recul et une hésitation plus prononcés depuis que je ne fais plus mes nuits. Faites un bruit strident, renversez de l’ammoniac ou quoi que ce soit du même genre, et je vous jure que vous ne mangerez plus qu'avec une paille pour le restant de vos jours. Ma plus grande horreur – dans le sens de haine viscérale – concerne toutes les formes d'autorité possibles ou presque : le respect, ça se gagne ; ça ne se réclame pas.
Position vis-à-vis des terres sauvages : La cochonnerie que j'ai attrapé vient de là. Ils savent peut-être comment la soigner?
But : Vivre et laisser vivre.



Vous

Pseudonyme : Mél, ou plus souvent Jubel. :-)
Comment êtes-vous arrivé ici ? De Févlia en Févlia, j'ai fini par atterrir sur Feia. Je fais partie du navire, partie de l'équipage !
D'où vient votre avatar ? C'est le portrait d'un illustre trou du cul.
Autre(s) compte(s) sur Féia : Zima, Fai et Alhazen.

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