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 Les Vampires de Dalentour

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Dante Ghiaccio

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Date d'inscription : 19/08/2016
Lieu d'origine : Marquisat de Hyi (Tharen)

MessageSujet: Les Vampires de Dalentour   Dim 23 Avr - 12:31

VAMPIRES


Nation :
Autrefois, le germe avait su trouver un vivier de choix parmi les petites noblesses discrètes de campagne ; mais si aujourd'hui il s'y rencontre parfois encore, les inquisitions les plus soucieuses de débarrasser les campagnes de serfs contaminés et tous dévoués à ces autorités alternatives en ont bien amoindri les effectifs. Si d'aventures vous espériez apercevoir un porteur du virus (ou si, vous-même porteur plus ou moins sain du virus, cherchez à trouver asile) sachez qu'il s'en trouve maintenant de nombreuses poches de population au sein de Dalentour, et en particulier sa capitale : Dühr. Quelques rares maîtres vampires poursuivent leur rôle de châtelains au bout des chemins les plus escarpés de Duaod.

Physique :
  • Physionomie
Le vampire se reconnais à son teint exsangue et aux crocs aigus si caractéristiques. En dehors de ces deux traits, l'individu atteint du virus se distingue peu du reste de sa race d'extraction. Avec le temps, néanmoins, et la multiplication des consommations de différents sangs, le corps du vampire commence à adopter des caractéristiques neutres, interraciales, ajoutant à son teint blafard des cheveux de plus en plus décolorés. Pour y pallier, certains vampires prennent des doses régulières de sang de sirène pour maintenir l'apparence de leur choix. Peu importe celle-ci, toujours subsisteront les crocs et la pâleur. Sa chair et sa peau ne pouvant s'irriguer que par ingestions régulières de sang frais, les vampires en état de jeûne prolongé auront un aspect sec, noueux, parfois même pelé; celui qui aura mangé de fraîche date, lui, aura les traits pleins, donnant un air curieusement enfantin aux individus mordus à un grand âge.
  • Physiologie
Ce que l'on nomme par le terme vernaculaire de vampire regroupe en fait des individus aux aptitudes mentales bien différentes. Penchons-nous plutôt sur ce qu'ils ont en commun avant de les distinguer.
    La transmission se fait par morsure, si le vampire père ou mère à laissé suffisamment de sang à sa victime pour survivre; dans le cas contraire, celle-ci sert alors de cocon à une goule. La quantité de sang laissée influencera le type de vampire engendré. Comme pour les Loups-Garous, le germe lié au vampirisme ne s'attache ni aux morts-vivants, ni aux races bestiales et à leurs hybrides sur une à deux générations.

    Les vampires sont, en tant que morts-vivants, aussi stériles qu'immortels: la plupart des blessures, si leur gravité peut les affaiblir et le temps mis à les régénérer peut les épuiser, ne leur seront néanmoins et en aucun cas mortels. Le seul moyen d'attenter à l'existence d'un vampire est d'empêcher chez-lui toute régénération en s'attaquant par exemple à son cœur (qui fait circuler le sang recueilli dans tout le corps) et la tête (en la tranchant, ce qui aura pour effet d'empêcher le vampire de récolter la matière nécessaire à sa régénération).

    Généralement insensibles à la douleur pendant la nuit, ils semblent particulièrement sensibles à la lumière du soleil, aveuglante pour ces créature nocturnes (et qui peut soit se contenter de les irriter pour ceux qui auraient fait ripaille il y a peu, soit les brûler grièvement pour les plus affamés d'entre-eux). Ils craignent aussi le feu, l'argent et le sel (ce qui les empêche d'approcher l'océan; n'ayant pas besoin de se repaître de choses communes, ils parviennent à l'éviter aisément dans leur alimentation, lui qui leur brûlerait l'entièreté du système digestif et compliquerait leur système de régénération). Le sang extrait d'un mort est particulièrement nocif et peut paralyser un vampire plusieurs jours.

    Ils n'ont pas d'autres pouvoirs que ceux de la dernière créature dont ils ont consommé le sang. Ils en extraient les forces autant que les faiblesses, ce qui fait qu'ils mêlent rarement dans une même préparation plusieurs sangs de races ou d'espèces distinctes; certains vampires dédiés à l'alchimie (notamment ceux appartenant à la Maghia Krova) se consacrent néanmoins à la recherche des meilleurs mélanges. Le sang d'ange, moins fait d'hémoglobine que d'énergie pure, est particulièrement prisé des vampires et sert en soutient d'autres sangs pour en augmenter drastiquement les capacités. Véritable drogue, son excès est mortel pour un vampire: l'ange étant le pur fruit de la lumière, son incarnation même, l'absorption trop importante de son sang peut consumer un vampire de l'intérieur (deux litres suffisent généralement, entraînant une mort progressive après une explosion de ses capacités; cinq litres ingérés dans un court laps de temps provoquent une mort plus violente, qui transforme le malheureux vampire en véritable cocktail Molotov).
Enfin, il est possible de distinguer différents types de vampires dont le rang varie tant en fonction de la qualité de leur morsure (qui les approche plus ou moins de la goule ou de l'humain au niveau de leur capacité à raisonner) que de leur tableau de chasse ou de la qualité du sang dont ils se sont repus (et donc de l'expérience ainsi accumulée). Les gradations sont imprécises, mais les spécimens les plus proches de la bestialité (et donc les plus dirigés par le germe responsable du vampirisme) sont les plus réceptifs aux ordres des grands chefs de familles; ceux-ci, en prenant de l'âge et à force de pratique, peuvent ressentir les autres membres de leur famille et voir par les yeux des vampires les plus inférieurs dans la hiérarchie (voire même se glisser au contrôle de leur corps comme s'il était le leur). Cette conscience élargie est néanmoins peu pratiquée même par les hauts maîtres vampires, car la technique est réputée pour être tout particulièrement gourmande en ressources mentales: beaucoup d'ambitieux ont ainsi été frappés de folie et ont commis les atrocités que l'Histoire ne manque pas de nous rappeler.

Coutumes :
Nous parlerons ici moins des coutumes des vampires, qui sont aussi disparates que leur extraction ou que la qualité du contrôle qui pèse sur eux, que du comportement des vampires face aux autres races ainsi qu'entre eux.
  • Contacts interraciaux
Bien qu'on pourrait supposer les rapports interraciaux houleux compte tenu du passé lourd partagé par les différents partis, l'amabilité naturelle ou de surface des vampires (fréquemment comparée à celle des elfes et qui repose probablement sur leur importante longévité) étouffe toute querelle ouverte au point parfois de la transformer en guerre intestine. Une certaine jalousie est conçue par les vampires à l'égard de leurs anciens pareils vivants et dont le sang encore tiède coure dans les veine; ainsi, beaucoup parmi eux s'entraînent à la nécromancie et au contrôle des cadavres quand ils ne finissent pas sonneurs, dans l'espoir peut-être de se libérer un jour de leur non-vie de dépendance. Il va de soi que, si ces contacts sont mieux supportés que par le passé, ils restent rares et souvent réduits à quelques échanges de politesses; une position neutre, sinon froide qu'entretiennent les partitions de populations générées par les couvres-feu.
  • Contacts interfamiliaux
La hiérarchie imposée à l'intérieur de la famille a souvent cours dans les relations entre grandes familles. Selon les idéologies des groupes en contact (souvent en rapport avec le type de relations privilégié avec les autres races), ceux-ci peuvent être aussi bien viscéralement électriques qu'amicaux avec possibilités d'alliances. Les relations se font plus entre envoyés de différentes familles qu'entre membres individuels, et selon le respect des territoires respectifs, que la chasse ait cours ou non au sein des familles concernées.
  • Contacts intrafamiliaux
Un fort rapport hiérarchique est établi au sein des familles, règlementant la prise de parole des uns sur les autres. Lever la main sur son père ou sa mère revient à commettre l'un des pires crimes qui soit, même si le parent en question est plus proche de la goule que son enfant, qui, même devenu maître respectable, sera toujours rappelé à ses racines par ses pairs. Les arbres généalogiques et "quartiers de noblesse" (qui s'évaluent selon les différentes "générations" de vampires dits intelligents engendrées successivement) sont très prisés et on en fait souvent étalage dans les présentations individuelles.

Histoire :
De longue date, les vampires ont été imaginés nés de l'erreur (perçue dans un premier temps comme une épatante réussite) d'un mage qui aurait tenté de devenir liche. Encore perçus comme les déchets et les échecs que peut engendrer la magie dans ses mauvais usages, la situation des vampires et de leurs relations aux autres races (les races qui se voyaient comme "complètes") s'est néanmoins bien améliorée depuis les âges plus sombres de notre histoire. L'immortalité des vampires a pendant longtemps suscité la jalousie, celle-ci leur permettant d'amasser les richesses, les connaissances et les savoirs-faire de plusieurs vies; ils ont aussi éveillé la peur dans les cœurs de leur entourage qui voyait la soif de sang et la vie nocturne modeler un nouvel être, capable de s'accaparer n'importe quel visage, n'importe quelle identité, et d'asservir quiconque en une simple morsure. Ils ont vite figuré une facette du mal dans les contes, les chansons de geste, les théâtres; tout aussi vite, il a été question de leur chasse, de leur élimination, de leur torture. C'est uniquement à l'avènement de l'Empire que le plus gros de leurs effectifs doivent leur salut: des scientifiques et des militaires aux avis moins biaisés ont su brillamment en faire ressortir le bon usage aux yeux des dirigeants impériaux qui ont décidé de les accoutumer progressivement aux populations humaines, et d'accoutumer les populations humaines à leur présence. Ce qui apparaissait tout d'abord comme une gageure ne s'est pas fait sans heurts; néanmoins, ces efforts ont sonné le glas des noblesses vampiriques qui nécrosaient les campagnes et qui offraient l'asile contre services (souvent militaires) à leurs frères et leurs sœurs qui avaient été chassés de leurs anciens foyers, attisant au passage les flammes d'une rancœur naissante. Il ne reste désormais plus qu'une seule famille (quoique "recomposée") au sein de l'Empire qui pourrait encore les dévoyer et qui s'est illustrée ces dernières décennies en commettant un bon nombre de forfaits contre Dalentour et les Hommes, secondée dans sa tâche par des déçus de tout bord, de tout race ou de tout groupe qui conserveraient quelques griefs contre les politiques expansionnistes impériales par exemple. La Maghia Krova est un groupe indépendant, une mafia, un cancer qui a étendu son réseau tentaculaire à toutes les strates et tous les milieux de la société pour lancer depuis l'ombre des vengeances éclatantes sur ceux que ses dirigeants auront qualifié d'oppresseurs. Créateurs assidus de goules dans les rangs de leurs opposants, beaucoup des pères et mères vampires de la Maghia Krova sont pourchassés par les divisions Louvetières, faisant de celles-ci l'une des principales cibles de la famille.
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